Qu'est-ce qu'un rapport humain, aujourd' hui. Il afflige par sa pauvreté. Quand on voit ce qu'on appelle à présent du beau nom de 'rencontre', on se console. Rencontrer quelqu'un devrait constituer un événement. Cela devrait bouleverser autant qu'un ermite apercevant un anachorète à l'horizon de son désert après quarante jours de solitude. La vulgarité du nombre accomplit son oeuvre : une rencontre, ce n'est plus rien. On a des exemples paroxystiques : Proust rencontrant Joyce dans un taxi et, pendant cette entrevue unique, ne parlant que du prix de la course ; tout se passe comme si plus personne ne croyait aux rencontres, en cette possibilité sublime de connaître quelqu'un.

question.
Si nous sommes si seul(e)s au fond... pourquoi toujours chercher à se faire accompagner?
Les personnes qui nous entourent sont elles alors au final qu'un extra nous donnant de petits plaisir apréciables sur le moment?
Sommes-nous tous les uns pour les autres des divertissements ponctuels?


C'est l'histoire d'un homme qui n'a jamais aimé.. Appelez moi T R I C K Y

# Posté le mardi 22 juillet 2008 06:14

Modifié le samedi 02 août 2008 05:21

J'VOUS PREVIENS J'VAIS COMPTER JUSQU'A SIX !!!!

J'VOUS PREVIENS J'VAIS COMPTER JUSQU'A SIX !!!!

# Posté le mercredi 04 juin 2008 06:29

Modifié le jeudi 19 juin 2008 08:42

Savoir lire entre les lignes.Au revoir. Ce fut un Plaisir.

OH
MY
GOD
Savoir lire entre les lignes.Au revoir. Ce fut un Plaisir.

# Posté le lundi 14 avril 2008 16:55

Modifié le mercredi 23 avril 2008 18:50

.Die on the scene, or Nothin'.

# Posté le samedi 01 mars 2008 13:08

Modifié le lundi 22 septembre 2008 17:50

La bouteille traine par terre je sens l'alcool à plein nez ce n'est pas non pour me foutre en l'air non mais juste pour oublier tu es partie en avance était-ce en mars ou en Mai mais le mois n'a plus d'importance car depuis le temps s'est arreté ; aurais tu l'obligeance de m'envoyer du courrier car le ciel a bien trop de chance de t'avoir à ses cotés : et si j'avais pu te rejoindre crois moi je l'aurais fait mais le courage me manque et la folie m'a delaissé si dieu fait preuve de négligeance évades toi par pitié...[xnv]

 La bouteille traine par terre je sens l'alcool à plein nez ce n'est pas non  pour me foutre en l'air non mais juste pour oublier tu es partie en avance était-ce en mars ou en Mai mais le mois n'a plus d'importance car depuis le temps s'est arreté ; aurais tu l'obligeance de m'envoyer du courrier car le ciel a bien trop de chance de t'avoir à ses cotés : et si j'avais pu te rejoindre crois moi je l'aurais fait mais le courage me manque et la folie m'a delaissé si dieu fait preuve de négligeance évades toi par pitié...
.demain semble si loin.

Etre négatif en permanence, c'est se sentir menacé par le ridicule et le discrédit immédiat. Exprimer des opinions en quête évidente d'une preuve d'intelligence, abuser des mots obscure s'apparente à une volonté désespérée d'expression sincère quoique demeurée. (Kurt Cobain)






Photographe .:. Tom Leighton #

# Posté le dimanche 13 janvier 2008 16:46

Modifié le lundi 22 septembre 2008 17:57

déjà? .. oui .. j'ai soif

# Posté le mercredi 23 janvier 2008 07:48

Modifié le lundi 22 septembre 2008 17:57

[exprimes ton coeur tant qu'il le peux, une fois evanoui il ne pourra plus etendre son echo]

La musique . donne une âme .à nos coeurs et .des ailes à la pensée .
[mon echapatoire]



[ D E V I A N T A R T ] / [ Y O U T U B E ] (not mine héhé)

Je te dirais bien de t'en aller, mon coeur hurle ces mots, ma bouche elle les saignent. Je te dirais bien je t'aime mais je m'égard. Dans cet absolu, le temps lui même fuit, enervé, il pleure ses minutes et ses heures. Les mains rangées, les pieds qui trainent tu souris, tu me ments, tu gerbes tes belles tirades et j'avale. L'horizon te fait peur mais tu promets, encore et toujours, l'attente se fait longue, quand à l'avenir, lui est bien trop precipité. Quand à toi ! J'oublie les faux discours, je ne te dis pas que je créverai pour toi, je ne peux pas, alors arrètes de me vendre ta vie, je n'en veux pas. Je n'oublie pas, cette foutu décadence d'esprit me hante tout comme ton profit me ronge. La liqueur ne fait plus autant d'effet, au corps si, le non palpable lui flotte toujours, il se perd à nouveau. Je demande le chemin mais n'y comprend rien. Ces mélodies si douces à mes oreilles au debut m'assourdissent désormais. Implorant discretement que tu ne me delaisse je cris à cette délivrance pourtant. La plume s'effrite, elle s'use, n'a plus d'envie, l'encre se perd.
Je t'attend au porte du monde fais moi signe quand tu y es. [xnv. le 19/01.]

# Posté le dimanche 30 décembre 2007 17:16

Modifié le jeudi 09 avril 2009 06:49